Du temps de Honecker, en Allemagne de l'Est le moindre prof de philo ayant eu des mots critiques contre le pouvoir voyait son poste supprimé. S'il insistait on le "soignait" dans une clinique psychiatrique.
Du temps de Pinochet, au Chili, les animateurs de radio faisant état d'une divergence d'opinion avec la pensée unique étaient remerciés. S'ils insistaient, ils disparaissaient.
Du temps de Voltaire, ce dernier disait :
" Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'au bout pour que vous puissiez le dire."
Du temps de SOS-Racisme, quelqu'un qui ne partage pas leur thèse est viré. on sussurre même qu'il faudrait le faire soigner psychiatriquement :
" Dans une tribune publiée vendredi par Le Monde, SOS Racisme juge qu’Eric Zemmour adopte un « positionnement digne de ce machisme grossier dont il ne se départ plus ». Il « espère qu’un jour les complexes d’Eric Zemmour se résoudront sur un divan plutôt que par l’expression radiophonique d’une haine quotidienne obligeamment permise par la sollicitude de RTL à l’endroit de ce personnage »."
Oui, ces deux derniers exemples, c'est en France, a 300 ans d'écart. En 300 ans, voilà ce que nous sommes devenus
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